Premières lignes

Premières lignes#4 ♦ « Mes saisons en enfer »

L'illustre correspondante de guerre américaine Martha Gellhom (1908-1998) est l'auteur de nombreux récits, nouvelles, novellas et romans. Dans Mes saisons en enfer, elle nous raconte, avec une grande liberté de ton, ses périples les plus éprouvants : la Chine de Tchang Kaï-chek - en compagnie de son mari d'alors, Ernest Hemingway qu'elle surnomme le Compagnon… Lire la suite Premières lignes#4 ♦ « Mes saisons en enfer »

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Premières lignes

Premières lignes#3 ♦ « Distorsion »

La face cachée d'Internet recèle de bien étranges histoires...Distorsion est un podcast québécois qui traite d'histoires étranges qui sont nées sur le web et sont alimentées par une communauté d'internautes avides de sensations fortes.Dans ce livre , vous trouverez une sélection de 13 histoires de true crime, dark web, disparitions et légendes urbaines parmi les… Lire la suite Premières lignes#3 ♦ « Distorsion »

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Premières lignes#2

Quand on n'a que l'amour de Nick Alexander "Le trajet entre le funérarium et la maison se déroule en silence. A côté de Sean, Avril, sa fille, regarde par la vitre d'un air absent. Après avoir pleuré pendant toute la durée de la messe, ils se sentent anéantis. Chacun pense qu'il devrait dire quelque chose à l'autre pour le réconforter, mais aucune des formules utilisées d'habitude pour rompre le silence ne semble approprié - par exemple, à quoi bon se demander si ça va alors que, de toute évidence, ça ne va pas ? Il préfèrent se murer dans la silence, de peur de provoquer une nouvelle crise de larmes en prenant la parole, à moins jusqu'à la fin du trajet" Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris de David Zaoui "A l'âge de vingt-cinq ans, j'ai appris que ma grand-mère était atteinte de la maladie d'Alzheimer. Le professeur Mayan, neurologue, lui avait prescrit de nombreux examens, et nous avions rendez-vous pour qu'il nous en fasse le compte rendu. Ma mère était alitée ce jour-là, c'est donc moi qui accompagnais Daisy - grand-prère Prospero avait été terrassé par un arrêt cardiaque six mois plustôt. Gras comme un lardon, les yeux aussi verts et pénétrants que ceux d'une panthère qui vous pourchasse, le professeur Mayan a annoncé la sentence comme on réclame un demi à un barman :- Madame, j'ai le regret de vous dire... z'avez Alzheimer !J'ai baissé la tête,… Lire la suite Premières lignes#2